
Andrés Orozco-Estrada dirige les Münchner Philharmoniker À la tête des Münchner Philharmoniker, Andrés Orozco-Estrada propose un programme consacré au classicisme et au premier romantisme allemand, mettant en regard Mendelssohn et Mozart dans deux symphonies emblématiques. Arte Concert) La Symphonie n°1 de Mendelssohn ouvre la soirée. Composée alors que le musicien n’avait que quinze ans, cette œuvre impressionne par sa maîtrise formelle, son énergie et son sens déjà affirmé de l’orchestration. Orozco-Estrada en souligne la fraîcheur et l’élan juvénile. La Symphonie n°41 « Jupiter » de Mozart conclut le concert. Dernière symphonie du compositeur, elle constitue un sommet du classicisme viennois : équilibre.


