Le piano de Marcela Roggeri et la clarinette de Mariano Rey jettent un pont entre deux villes que sépare l’Atlantique, du postimpressionnisme parisien de Satie et Milhaud à la création porteña de Piazzolla.

Une soirée élégante entre deux villes séparées par l’Atlantique
Une soirée aussi élégante qu’exquise, véritable pont jeté entre deux villes magnifiques séparées par l’océan Atlantique : Paris, en Europe, et Buenos Aires, en Argentine. Le piano de Marcela Roggeri et la clarinette de Mariano Rey unissent leurs talents au service d’un programme varié qui va du postimpressionnisme parisien de Satie et Milhaud à la création contemporaine porteña du regretté Piazzolla, avec la participation de Pablo Aguirre.

Satie ouvre la soirée avec cinq mélodies pour clarinette et piano
La soirée s’ouvre sur une sélection de Cinq Mélodies d’Erik Satie (1866-1925), des œuvres originales chantées ici dans un arrangement pour clarinette et piano : « Je te Veux », « Les Anges », « Le Chapelier », « Daphénéo » et « La Diva de l’Empire ».

Distancias d’Aguirre, Adiós Nonino et Libertango de Piazzolla
Elle se poursuit avec Distancias, une création pour instrument à vent et piano du compositeur et arrangeur Pablo Aguirre (1961). Le génial Astor Piazzolla (1921-1992) est présent avec deux de ses créations les plus connues : Adiós Nonino, une magnifique chanson composée en 1959, et Libertango, l’un des exemples les plus marquants du Nuevo Tango, œuvre de 1974 qui a été réinterprétée à des dizaines de reprises pour des formations et des combinaisons instrumentales très diverses. La soirée se déroule dans le magnifique Salon doré.



