À la Philharmonie de Munich, Andrés Orozco‑Estrada dirige les Münchner Philharmoniker dans la Symphonie n°1 de Mendelssohn, écrite à quinze ans, puis dans la « Jupiter » de Mozart, sommet du classicisme viennois.

Un programme entre classicisme et premier romantisme allemand
À la tête des Münchner Philharmoniker, Andrés Orozco‑Estrada propose un programme consacré au classicisme et au premier romantisme allemand. Il met en regard Mendelssohn et Mozart dans deux symphonies emblématiques, au fil d’un concert symphonique d’environ une heure donné à la Philharmonie de Munich en 2020, où deux compositeurs, deux œuvres et deux époques se répondent.
Mendelssohn, Symphonie n°1 : la maîtrise d’un musicien de quinze ans
La Symphonie n°1 de Mendelssohn ouvre la soirée. Composée alors que le musicien n’avait que quinze ans, cette œuvre impressionne par sa maîtrise formelle, son énergie et son sens déjà affirmé de l’orchestration. Orozco‑Estrada en souligne la fraîcheur et l’élan juvénile, dans une lecture qui fait entendre toute la vitalité d’une partition de jeunesse.
Mozart, Symphonie n°41 « Jupiter » : un sommet du classicisme viennois
La Symphonie n°41 « Jupiter » de Mozart conclut le concert. Dernière symphonie du compositeur, elle constitue un sommet du classicisme viennois : équilibre parfait des formes, richesse contrapuntique et puissance expressive s’y conjuguent avec une élégance incomparable. La précision sonore et la souplesse stylistique des Münchner Philharmoniker s’y révèlent sous la direction inspirée d’Andrés Orozco‑Estrada.



