
Un Requiem allemand, méditation de Brahms sur la consolation plutôt que sur le jugement, réunit le Chœur philharmonique de Prague et de grands solistes. « Heureux ceux qui pleurent » : deux heures de compassion sonore, l'une des plus hautes expressions du sacré hors de l'église.
Composé après la mort de sa mère et celle de Schumann, le Requiem allemand ne prie pas pour les morts mais console les vivants : Brahms disait qu'il aurait pu l'appeler « Requiem humain ». Ses sept volets, du chœur d'ouverture voilé au sommet « Denn alles Fleisch », forment la plus haute méditation chorale du XIXe siècle.


