Le pianiste islandais Víkingur Ólafsson compose un autoportrait musical, de Rameau à Philip Glass, de Bach à Bartók, en présentant lui-même chaque pièce : pourquoi cette page, ce souvenir, cette obsession.

De Rameau à Philip Glass : les mélodies qui habitent Ólafsson
Víkingur Ólafsson partage les mélodies qui l’habitent : de Rameau à Philip Glass, de Bach à Bartók, le pianiste islandais compose un autoportrait musical d’une intimité lumineuse. L’artiste dont les albums battent des records d’écoute révèle les sources secrètes de son art.
De Rameau à Philip Glass, de Bach aux romantiques, Ólafsson compose un autoportrait en mosaïque : les pages qui ont fait de lui, selon le New York Times, « le Glenn Gould islandais ».
Un récital introduit par le pianiste lui-même, d’une sincérité désarmante
Chaque miniature est repensée jusqu’à l’os, avec ce toucher cristallin et cette intelligence des voix qui n’appartiennent qu’à lui. Chaque pièce est introduite par le pianiste lui-même (pourquoi cette page, ce souvenir, cette obsession), ce qui fait du récital un autoportrait parlé et joué d’une sincérité désarmante.



