Christian Zacharias donne à la Fondation Pierre Gianadda un récital symbolique pour s’éloigner progressivement de la scène, autour de la Sonate D 894 de Schubert, déjà sur son premier enregistrement en 1976, et des Saisons de Tchaïkovski.

Un concert d’adieu à la Fondation Pierre Gianadda
Le pianiste Christian Zacharias signe un concert d’adieu particulièrement émouvant à la Fondation Pierre Gianadda en Suisse, avec un programme intimiste consacré à Schubert et Tchaïkovski, deux compositeurs qui ont accompagné toute sa carrière. Figure majeure du piano européen, Christian Zacharias choisit ce récital comme moment symbolique pour marquer son éloignement progressif de la scène pianistique. Reconnu pour l’élégance de son jeu, son sens de la structure et sa profondeur musicale, l’artiste propose un programme hautement personnel.

Schubert, Sonate D 894 : une œuvre qui traverse toute sa carrière
La Sonate en sol majeur D 894 de Franz Schubert occupe une place particulière dans son parcours : elle figurait déjà sur son tout premier enregistrement en 1976 et reste l’une des œuvres qu’il a le plus souvent interprétées. Sa poésie sonore, son climat contemplatif et son architecture ample trouvent ici une interprétation d’une grande maturité.

Les Saisons de Tchaïkovski : douze miniatures inspirées des mois
Les Saisons de Tchaïkovski complètent ce programme. Ce cycle de douze pièces pour piano, inspiré des mois de l’année, mêle lyrisme, couleur narrative et élégance romantique. Zacharias en propose une lecture sensible, soulignant la diversité expressive et la délicatesse de ces miniatures.
Ce récital, capté à la Fondation Pierre Gianadda, constitue un témoignage précieux du style raffiné de Christian Zacharias et un moment musical chargé d’émotion pour le public comme pour l’artiste.



