Lorenzo Viotti dirige pour la première fois les Wiener Philharmoniker dans trois chefs-d’œuvre du romantisme orchestral tardif et du post-romantisme : Rimski-Korsakov, Rachmaninov et Dvořák.

Des débuts à Vienne, entre éclat virtuose et couleurs ibériques
Lorenzo Viotti fait ses débuts très remarqués à la tête des Wiener Philharmoniker dans un programme d’une grande intensité expressive, réunissant trois chefs-d’œuvre du romantisme orchestral tardif et du post-romantisme. Pour cette première collaboration avec la prestigieuse phalange viennoise, Lorenzo Viotti construit un programme contrasté qui met en valeur la richesse de la palette orchestrale. Le Capriccio espagnol de Rimski-Korsakov ouvre la soirée avec son éclat virtuose, ses couleurs chatoyantes et ses rythmes inspirés du folklore ibérique.
L’Île des morts : un théâtre sonore inspiré de Böcklin
L’atmosphère change radicalement avec L’Île des morts de Rachmaninov. Inspirée d’un tableau d’Arnold Böcklin, cette fresque symphonique sombre et hypnotique se déploie comme un véritable théâtre sonore, où les vagues orchestrales et les nuances subtiles créent un climat d’une intensité dramatique saisissante.
Dvořák, Symphonie n°7 : puissance, raffinement et délicatesse chambriste
La Symphonie n°7 de Dvořák conclut le concert. Œuvre profonde et passionnée, elle témoigne du souffle symphonique du compositeur tchèque et de son sens unique de la mélodie. Sous la direction de Viotti, les Wiener Philharmoniker déploient une sonorité à la fois puissante et raffinée, alternant grands élans dramatiques et passages d’une délicatesse chambriste. Cette production restitue toute la richesse sonore de l’orchestre viennois et confirme l’affinité artistique croissante entre Lorenzo Viotti et l’une des formations les plus prestigieuses du monde.



