Khatia Buniatishvili électrise le concerto de Liszt aux côtés de la Philharmonique d’Israël et de Zubin Mehta, avant que l’orchestre ne déploie Mahler : une soirée d’intensités contrastées.

Khatia Buniatishvili, tempérament de feu face à Liszt
Khatia Buniatishvili, tempérament de feu du piano actuel, électrise le concerto de Liszt aux côtés de la Philharmonique d’Israël et de Zubin Mehta. Puis l’orchestre déploie Mahler, dont le maestro indien est l’un des grands serviteurs. Une soirée d’intensités contrastées.
De Tbilissi à Liszt, puis Mehta et Mahler en conclusion
Enfant de Tbilissi devenue star mondiale, Buniatishvili joue Liszt comme un autoportrait : démesure, sensualité, gouffres de silence. Zubin Mehta, à la tête de l’orchestre dont il fut soixante ans le compagnon, referme la soirée avec Mahler, répertoire fondateur de la Philharmonie d’Israël.



