
La Deuxième Symphonie de Brahms, « pastorale » du compositeur, captée en une seule prise : un vol sans filet qui restitue l'électricité du concert vivant. L'œuvre la plus solaire du maître de Hambourg, entre sérénité des alpages autrichiens et ombres passagères.
Écrite en un été au bord du lac de Wörthersee, la Deuxième de Brahms respire un bonheur pastoral que son auteur, ironique, annonçait « si mélancolique que la partition devrait paraître bordée de noir ». La captation en une seule prise, sans montage, restitue le concert tel qu'il fut vécu, avec ses risques et sa vérité. Le pari du direct intégral rappelle l'âge d'or du disque en concert : ni filet ni retouche, la respiration réelle d'un orchestre dans l'instant, avec ses risques assumés et sa vérité électrique.


