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Concert

Zukerman avec Lahav Shani, puis Yuja Wang pour ses débuts à la direction

Bruch, Ben-Haïm, Tchaïkovski : Pinchas Zukerman - Philharmonique d’Israël, Lahav Shani

Pinchas Zukerman, Lahav Shani et l’Orchestre Philharmonique d’Israël se retrouvent autour de Bruch, Ben-Haïm et Tchaïkovski. Yuja Wang, du Mahler Chamber Orchestra, fait ses débuts à la direction, de Mozart à Gershwin.

Au programmeHatikva : Hymne national d’Israël. Bruch : Concerto pour violon n°1 en sol mineur, op. 26. Tchaïkovski : Symphonie n°4. Paul Ben‑Haïm : Berceuse séfarade
Bruch, Ben-Haïm, Tchaïkovski : Pinchas Zukerman - Philharmonique d’Israël, Lahav Shani · photo 1
Bruch, Ben-Haïm, Tchaïkovski : Pinchas Zukerman - Philharmonique d’Israël, Lahav Shani

Pinchas Zukerman et Lahav Shani avec l’Orchestre d’Israël

Pinchas Zukerman, Lahav Shani et l’Orchestre Philharmonique d’Israël se réunissent pour un programme associant Bruch, Ben-Haïm et Tchaïkovski.

Yuja Wang, pianiste flamboyante, fait ses débuts à la direction

Yuja Wang et le Mahler Chamber Orchestra. Pianiste flamboyante et artiste associée du Mahler Chamber Orchestra, Yuja Wang signe un concert spectaculaire où elle conjugue virtuosité pianistique et débuts à la direction, dans un programme éclectique allant de Mozart à Gershwin.

Direction et piano : Yuja Wang. En tant qu’Artistic Partner du Mahler Chamber Orchestra, Yuja Wang élargit son rôle au-delà du clavier et fait ses débuts à la direction. Le concert s’ouvre sur la Sérénade pour instruments à vent K. 375 de Mozart, interprétée avec précision et élégance. Elle prend ensuite place au piano pour le Concerto pour piano et vents de Stravinsky, œuvre incisive et rythmée où modernité et clarté néoclassique se conjuguent.

Dvořák, Gershwin et Márquez : du dialogue des vents au swing

La Sérénade en ré mineur op. 44 de Dvořák prolonge ce dialogue entre vents et cordes graves, offrant une atmosphère chaleureuse et lyrique. Moment phare de la soirée : la Rhapsody in Blue de Gershwin, dans l’orchestration de Ferde Grofé. Yuja Wang y déploie une virtuosité éblouissante, alliant précision rythmique et sens inné du swing.

Le concert s’achève avec le Danzón n°2 d’Arturo Márquez, aux accents latino-américains irrésistibles. Ce concert met en lumière la personnalité artistique de Yuja Wang, capable de passer avec aisance du répertoire classique au modernisme du XXe siècle et aux rythmes jazz, dans une performance d’une énergie communicative.

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