À la tête des Münchner Philharmoniker, la cheffe américaine Karina Canellakis associe le classicisme lumineux de Beethoven à la modernité hypnotique de John Adams, dans un programme contrasté.

Karina Canellakis et un programme contrasté
Karina Canellakis dirige les Münchner Philharmoniker. À la tête des Münchner Philharmoniker, la cheffe américaine Karina Canellakis propose un programme contrasté associant le classicisme lumineux de Beethoven à la modernité hypnotique du compositeur américain John Adams.
Shaker Loops, puis la Quatrième Symphonie de Beethoven
Le concert s’ouvre avec Shaker Loops de John Adams, œuvre emblématique du minimalisme américain. Fondée sur la répétition de motifs et l’évolution progressive des textures sonores, cette partition crée un climat hypnotique et vibrant, révélant la précision et la souplesse de l’orchestre.
La Symphonie n°4 en si bémol majeur op. 60 de Beethoven complète le programme. Moins monumentale que la Troisième ou la Cinquième, elle séduit.

